Force est de constater que la crise économique actuelle n’est pas vraiment différente des précédentes. Cela s’explique rationnellement par le fait que le système capitaliste et ses représentants, les patrons, ont besoin de ces crises afin d’assainir l’économie. Assainir l’économie pour les patrons, c’est recommencer le cycle de la croissance économique, de sorte qu’ils puissent atteindre un degré d’exploitation toujours plus haut sur le dos des travailleurs-euses. Les capitalistes nous volent. Un ouvri

Les patrons-nes profitent de la crise pour mettre à genoux la classe ouvrière. Soit on fait des mises à pied, soit on ferme complètement une usine ou soit on sape dans les conditions de travail des ouvriers-ères (salaires, précarisation, fond de pension, etc.). Cependant, il y a une chose tenue sous silence actuellement. Les patrons, les capitalistes devrait-on dire, eux ne souffrent nullement de la crise. Pourquoi 500 travailleurs-euses perdent du jour au lendemain leur emploi alors que leur patron-ne vient tout juste de s’acheter sa troisième maison dans le sud? N’est-ce pas les patrons et les actionnaires qui ont la responsabilité du risque dans les investissements?
Il faudrait peut-être se rendre compte que si une usine ferme, ce n’est pas parce que le ou la patron-ne n’a plus d’argent pour la faire marcher, mais bien que c’est plus payant pour lui ou elle de cesser la production. De plus, les crises du capitalisme sont causées directement par la classe capitaliste, c’est-à-dire la haute finance, les patrons-nes et leurs représentants-tes au parlement. C’est leur crise et ils et elles ont le pouvoir de nous la faire payer! En effet, l’État injecte dans les entreprises privées des milliards de dollars, pour supposément les sauver, qui viennent directement des impôts et taxes payés par les travailleurs-euses.
Les patrons-nes font des mises à pied. Pourquoi ne mettons nous pas à pied une fois pour toutes les patrons-nes? C’est la classe ouvrière qui produit toutes les marchandises qui se retrouvent sur les marchés. Nous pouvons nous passer des parasites qui s’enrichissent sur notre dos.
Ouvriers et ouvrières, ne comptons que sur nos propres moyens!

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