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dimanche 17 janvier 2010

La tournée de conférences "Usines sans patrons" s'arrêtera à Drummondville

Nous traversons l’une des pires crises économiques de l’histoire du capitalisme et les réponses fournies par l'État et ses laquais sont illusoires. En plus, face à cette impasse nos dirigeant-e-s tentent de faire porter tout le fardeau de la crise aux travailleurs et travailleuses.

Comment pouvons-nous répondre autrement à cette crise économique? Pouvons-nous s’inspirer des expériences de luttes qui se sont passées ailleurs dans le monde?

Pour réfléchir à ces questions, l'Union communiste libertaire (UCL) organise cet hiver, en collaboration avec Common cause, une tournée de conférences au Québec et en Ontario sur la réponse des classes populaires argentines face à la grave crise économique qui secoua le pays au début des années 2000.

Du 21 janvier au 12 février prochain, un militant anarchiste de l’organisation Red Libertaria (Argentine) parcourra différentes villes du Québec et de l'Ontario pour nous entretenir sur ce sujet. Il traitera des différentes formes de résistance développées par le peuple argentin pour contrer les effets de la crise: récupération d'usine, création de coopératives autogérées, etc. ainsi que de l'implication des anarchistes dans ces différentes luttes.

La tournée s'arrêtera à Drummondville lundi le 8 février à 19h, au Café Clovis du Cégep (960, rue St-Georges). À mettre à vos agendas.

Si vous ne pouvez y assister à Drummondville, ou habitez un autre coin du Québec ou de l'Ontario, voici le calendrier de la tournée :

  • Jeu 21 jan - St-Jérôme - Café de rue SOS à 19h00 (314, Labelle)
  • Sam 23 jan - Waterloo - KWCCSJ à 20h (63 Courtland Ave East)
  • Dim 24 jan - London - Empowerment Infoshop à 19h (636 Queens Ave.)
  • Lun 25 jan - Hamilton - Skydragon Centre à 19h (27 King William Street)
  • Mar 26 jan - Toronto - OISE à 19h (252 Bloor Street West, Room 8-104)
  • Mer 27 jan - Ottawa - PSAC building à 19h (233 Gilmour St)
  • Ven 29 jan – Montréal – Université Concordia à 14h00 (2149 rue Mackay, local CI-201)
  • Sam 30 jan – Sherbrooke – Tremplin 16-30 à 19h00 (95, Wellington S.)
  • Mar 2 fév – Québec – Université Laval à 11h30 (détails à venir)
  • Mar 2 fév – Québec - Café-Bar L’Agitée à 20h00 (251, Dorchester)
  • Jeu 4 fév – Chicoutimi - Café Cambio à 19h00 (405, rue Racine Est)
  • Sam 6 fév – St-Félicien – Café l’Associé-T à 19h00 (1105, boul. Sacré Cœur)
  • Lundi 8 fév – Drummondville – Cégep à 19h00 (Café Clovis)
  • Mar 9 fév – St-Hyacinthe - (détails à venir)
  • Mer 10 fév –Montréal – UQAM à 18h30 (détails à venir)

mardi 23 juin 2009

Nouvelle campagne d'affichage

Le Collectif La Barricade débute une nouvelle campagne d'affichage en rapport avec la crise économique qui nous secoue actuellement. En effet nous croyons que ce n'est pas à nous, les travailleuses et les travailleurs de payer pour la crise dont les patrons et les banquiers sont les uniques responsables. Cependant, la réalité est toute autre et c'est encore nous qui devons payer pour les erreurs des "grands de ce monde" que ce soit en perdant notre emploi ou en réduisant nos salaire et nos avantages sociaux. Il est temps que ça cesse. Vous verrez probablement la bande dessinée que nous avons préparé affichée dans vos rues et recevrez peut-être un tract avec le texte suivant :

Force est de constater que la crise économique actuelle n’est pas vraiment différente des précédentes. Cela s’explique rationnellement par le fait que le système capitaliste et ses représentants, les patrons, ont besoin de ces crises afin d’assainir l’économie. Assainir l’économie pour les patrons, c’est recommencer le cycle de la croissance économique, de sorte qu’ils puissent atteindre un degré d’exploitation toujours plus haut sur le dos des travailleurs-euses. Les capitalistes nous volent. Un ouvrier qui a tout ce qu’il a de plus normal peut gagner 16 dollars de l’heure, alors qu’il produit pour, par exemple, 100 dollars de marchandises dans la même heure. N’est-ce pas du vol?

Les patrons-nes profitent de la crise pour mettre à genoux la classe ouvrière. Soit on fait des mises à pied, soit on ferme complètement une usine ou soit on sape dans les conditions de travail des ouvriers-ères (salaires, précarisation, fond de pension, etc.). Cependant, il y a une chose tenue sous silence actuellement. Les patrons, les capitalistes devrait-on dire, eux ne souffrent nullement de la crise. Pourquoi 500 travailleurs-euses perdent du jour au lendemain leur emploi alors que leur patron-ne vient tout juste de s’acheter sa troisième maison dans le sud? N’est-ce pas les patrons et les actionnaires qui ont la responsabilité du risque dans les investissements?

Il faudrait peut-être se rendre compte que si une usine ferme, ce n’est pas parce que le ou la patron-ne n’a plus d’argent pour la faire marcher, mais bien que c’est plus payant pour lui ou elle de cesser la production. De plus, les crises du capitalisme sont causées directement par la classe capitaliste, c’est-à-dire la haute finance, les patrons-nes et leurs représentants-tes au parlement. C’est leur crise et ils et elles ont le pouvoir de nous la faire payer! En effet, l’État injecte dans les entreprises privées des milliards de dollars, pour supposément les sauver, qui viennent directement des impôts et taxes payés par les travailleurs-euses.

Les patrons-nes font des mises à pied. Pourquoi ne mettons nous pas à pied une fois pour toutes les patrons-nes? C’est la classe ouvrière qui produit toutes les marchandises qui se retrouvent sur les marchés. Nous pouvons nous passer des parasites qui s’enrichissent sur notre dos.

Ouvriers et ouvrières, ne comptons que sur nos propres moyens!

dimanche 25 janvier 2009

Crise Financière : Hausse du taux de chômage au Centre-du-Québec

On apprend aujourd'hui qu'il y avait, au Centre-du-Québec, au mois de décembre 2008, 3 100 chômeurs et chômeuses de plus qu'au même mois de l'année précédente, ce qui amène ce chiffre à 9 700 personnes devant vivre sur l'assurance-emploi. Durant la même période, le taux de chômage est passé de 5,3% à 7,8% dans la région. En comparaison, le taux de chômage pour l'ensemble du Québec est de 7%. Cela indique que notre région est plus durement touchée que la moyenne. D'ailleurs, selon Emploi-Québec, le nombre de chômeuses et de chômeurs est en constante augmentation depuis octobre 2008 dans la région.

Ces statistiques illustrent bien comment la crise économique frappe directement les travailleuses et les travailleurs de notre région. Avons-nous à toujours subir les contrecoups d'un système économique qui ne nous sert aucunement? Avons-nous à payer pour notre exploitation? Cette crise financière prouve que tant que nous vivrons dans un monde capitaliste, nous serons toujours les plus précaires et les plus grand-e-s perdant-e-s.

mercredi 10 décembre 2008

52 nouvelles mises à pied...

Encore une fois, une compagnie préfère couper dans ses employé-e-s plutôt que dans ses profits. Le capitalisme étant ce qu'il est, ce sont ces derniers qui sont les plus importants et on se fout des travailleurs et des travailleuses. Ce sont les investisseurs qui décident... (Soupir)

Bluberi procède à 52 mises à pied
L'entreprise est en restructuration
par Lise Tremblay

La compagnie Bluberi a procédé cette semaine à 52 mises à pied temporaires. Malgré tous les efforts investis au cours des derniers mois pour protéger les emplois, Bluberi doit réduire temporairement ses coûts de main-d'œuvre afin d'assurer la pérennité de l'entreprise.

«En cette période marquée par l'incertitude sur les marchés mondiaux, nous devons faire preuve de rigueur et de prudence pour nous démarquer dans une industrie extrêmement compétitive et nous adapter aux conditions nouvelles», a précisé Gérald Duhamel. « Déjà, l'industrie du jeu a souffert de la crise mondiale. Ce n’est pas une décision facile, mais nous devions agir pour assurer l'avenir.»

Bluberi est la deuxième entreprise de propriété québécoise en importance dans le domaine du développement de jeux et la plus importante firme de la nouvelle économie à Drummondville. Même après ces coupures temporaires, elle continuera à employer plus de 200 personnes, pour la plupart des jeunes de la région. Il s'agit d'emplois de haut niveau, dans un secteur de pointe. Plus de 90 % du chiffre d’affaires de l’entreprise provient de l’international.

«Dans une période difficile comme celle que nous traversons présentement, les entreprises comme la nôtre, surtout celles situées hors des grands centres, ont besoin plus que jamais du soutien des partenaires gouvernementaux. Toutes les études démontrent que le potentiel de croissance future est significatif. Nous travaillerons avec les instances gouvernementales à tous les paliers pour passer à travers la tempête économique et maintenir des emplois de qualité dans notre région», a conclu M. Duhamel.

Bluberi a été fondée en 1994 à Drummondville, où elle a son siège social et où elle compte plus de 200 employés. L’entreprise est un chef de file du développement de jeux et de logiciels pour les casinos.

via http://www.journalexpress.ca/article-282202-Bluberi-procede-a-52-mises-a-pied.html