samedi 4 juillet 2009

L'Italie se fascise...


Silvio Berlusconi, le crétin qui dirige l'Italie (voir ici) vient de faire adopter une nouvelle loi restreignant énormément l'immigration. En effet, cette loi rend l'immigration clandestine illégale et la punie d'une amende d'entre 5 000 et 10 000 euros, en plus d'une expulsion immédiate. De plus, la nouvelle législation rendra obligatoire la présentation d'un permis de séjour ou d'un passeport pour déclarer la naissance d'un enfant. Les immigrants illégaux et les immigrantes illégales pourront également séjourner jusqu'à 6 mois dans les centres de rétention (sortes de prisons de l'immigration).

Cette loi est même dénoncée par le Vatican (!), preuve de sa radicalité! Beaucoup y voient, à juste titre, un retour aux lois raciales de l'époque de Mussolini.

Berlusconi et son gouvernement légalise aussi les "rondes de citoyens" : des "citoyens" pourront ainsi se porter volontaire afin de "signaler aux forces de l'ordre les événements qui peuvent mettre à mal la sécurité urbaine ou provoquer des troubles à l'ordre public." Les "rondes de citoyens" existent depuis la fin des années 90, sans nécessairement avoir de statut légal, on les appelle les chemises vertes. Petit détail comme ça, tous les membres des chemises vertes font parti de la Ligue du Nord, un parti d'extrème-droite allié du gouvernement de Berlusconi. Pour beaucoup de citoyens et de citoyennes, le rapport est facile à faire entre les chemises vertes et les chemises noires fascistes et on craint que leurs actions visent les minorités ethniques...

D'ailleurs, toute cette nouvelle législation est vue comme une concession de Berlusconi à la Ligue du Nord pour sa coopération au pouvoir.

Source 1
Source 2

jeudi 2 juillet 2009

Grève le 7 juillet à la Résidence 600 Bousquet?

Encore une fois, des travailleuses et des travailleurs font rire d'elles et d'eux par leur employeur. Au moins, celles et ceux de la Résidence 600 Bousquet ont décidé de se lever et de ne pas se laisser faire! Voici l'article de l'Express à ce sujet :

Le Syndicat québécois des employées et employés de service, section locale 298 (FTQ), annonce que la grève sera déclenchée à partir du 7 juillet à Résidence 600 Bousquet de Drummondville.

«Compte tenu que l’employeur a annulé les deux dernières séances de négociation pour des raisons aussi futiles que farfelues, nous sommes forcés de constater que le renouvellement de la convention collective de la quarantaine de travailleuses et travailleurs de la Résidence n’est pas une priorité pour lui. Nous avons clairement indiqué nos attentes, et nous n’avons pas obtenu de réponse satisfaisante de sa part. Nous nous voyons ainsi dans l’obligation d’intensifier nos moyens de pression, et recourir à la grève, comme le prévoit le mandat que nos membres nous ont confié le 28 mai dernier», a déclaré Jean-Pierre Ouellet, vice-président au service aux membres du SQEES-298 (FTQ).

Le Syndicat tient néanmoins à préciser qu’il compte respecter les services essentiels, tels que convenus dans une entente intervenue entre les parties le 29 juin.

«Il n’est pas question pour nous de prendre les résidants en otage et de mettre leur sécurité et leur bien-être en péril», a ajouté le vice-président.

Décision crève-coeur

Dans une lettre adressée aux résidants et à leur famille, le personnel assure que ce n’est pas de gaieté de cœur qu'il en vient à poser ce geste.

«Nous n’avons pas l’intention d’abandonner des personnes âgées qui ont besoin de nos soins. Nous sommes des personnes de cœur, nous apprécions le contact avec les aînés et nous sommes fières de nous dévouer à leur bien-être», a-t-il exprimé.

Malheureusement, les employés se disent forcés de constater que les conditions de travail offertes par l'employeur sont loin de reconnaître leur engagement dans son entreprise.

À l’heure actuelle, le salaire horaire d’une personne préposée aux bénéficiaires à la Résidence 600 Bousquet varie entre 9,00 $ et 9,68 $, c’est-à-dire le salaire minimum. Pour une travailleuse à temps partiel, cela signifie vivre sous le seuil de la pauvreté.

Si rien de bouge, la grève est donc imminente. «Nous rappelons que notre but ultime, ce n’est pas de faire la grève, c’est de signer une convention collective. Nous sommes ouverts à la discussion, reste à voir si l’employeur saisira cette occasion», a conclu M. Ouellet.

Le SQEES-298 (FTQ) représente plus de 20 000 membres partout au Québec, dont la majorité dans le secteur de la santé et des services sociaux.

Il est affilié à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, la plus grande centrale syndicale québécoise, avec quelque 500 000 membres.

Source

mardi 23 juin 2009

Nouvelle campagne d'affichage

Le Collectif La Barricade débute une nouvelle campagne d'affichage en rapport avec la crise économique qui nous secoue actuellement. En effet nous croyons que ce n'est pas à nous, les travailleuses et les travailleurs de payer pour la crise dont les patrons et les banquiers sont les uniques responsables. Cependant, la réalité est toute autre et c'est encore nous qui devons payer pour les erreurs des "grands de ce monde" que ce soit en perdant notre emploi ou en réduisant nos salaire et nos avantages sociaux. Il est temps que ça cesse. Vous verrez probablement la bande dessinée que nous avons préparé affichée dans vos rues et recevrez peut-être un tract avec le texte suivant :

Force est de constater que la crise économique actuelle n’est pas vraiment différente des précédentes. Cela s’explique rationnellement par le fait que le système capitaliste et ses représentants, les patrons, ont besoin de ces crises afin d’assainir l’économie. Assainir l’économie pour les patrons, c’est recommencer le cycle de la croissance économique, de sorte qu’ils puissent atteindre un degré d’exploitation toujours plus haut sur le dos des travailleurs-euses. Les capitalistes nous volent. Un ouvrier qui a tout ce qu’il a de plus normal peut gagner 16 dollars de l’heure, alors qu’il produit pour, par exemple, 100 dollars de marchandises dans la même heure. N’est-ce pas du vol?

Les patrons-nes profitent de la crise pour mettre à genoux la classe ouvrière. Soit on fait des mises à pied, soit on ferme complètement une usine ou soit on sape dans les conditions de travail des ouvriers-ères (salaires, précarisation, fond de pension, etc.). Cependant, il y a une chose tenue sous silence actuellement. Les patrons, les capitalistes devrait-on dire, eux ne souffrent nullement de la crise. Pourquoi 500 travailleurs-euses perdent du jour au lendemain leur emploi alors que leur patron-ne vient tout juste de s’acheter sa troisième maison dans le sud? N’est-ce pas les patrons et les actionnaires qui ont la responsabilité du risque dans les investissements?

Il faudrait peut-être se rendre compte que si une usine ferme, ce n’est pas parce que le ou la patron-ne n’a plus d’argent pour la faire marcher, mais bien que c’est plus payant pour lui ou elle de cesser la production. De plus, les crises du capitalisme sont causées directement par la classe capitaliste, c’est-à-dire la haute finance, les patrons-nes et leurs représentants-tes au parlement. C’est leur crise et ils et elles ont le pouvoir de nous la faire payer! En effet, l’État injecte dans les entreprises privées des milliards de dollars, pour supposément les sauver, qui viennent directement des impôts et taxes payés par les travailleurs-euses.

Les patrons-nes font des mises à pied. Pourquoi ne mettons nous pas à pied une fois pour toutes les patrons-nes? C’est la classe ouvrière qui produit toutes les marchandises qui se retrouvent sur les marchés. Nous pouvons nous passer des parasites qui s’enrichissent sur notre dos.

Ouvriers et ouvrières, ne comptons que sur nos propres moyens!

vendredi 12 juin 2009

Médias et bourgeoisie drummondvilloise...


Je suis vraiment écœuré d'ouvrir les journaux locaux et de toujours voir des articles sur le Chambre de commerce et d'industrie de Drummond (CCID), du Réseau industriel Drummond (RID), de la Société de Développement économique de Drummondville (SDED) et de tous leurs dérivés et autres regroupement de la bourgeoisie d'affaires drummondvilloise. L'espace médiatique occupé par ces gens d'affaires est énorme, à croire qu'ils forment plus de 80% de la population de la ville, alors que cette clique "d'entrepreneurs" ne sont en fait que le regroupement de ceux qui nous exploitent à chaque jour et qui font leur argent sur notre dos : chefs d'entreprise, propriétaires d'immeuble à logement, politiciens, politiciennes et autres crosseurs...

Par exemple, le premier article de l'Express du 10 juin porte sur la fusion entre la CCID et le RID. J'aimerais bien savoir ce que ça va changer à notre vie qu'un groupe de pression composé de patrons et de patronnes fusionne avec un autre groupe du même style. En quoi est-ce que ça nous touche? En quoi est-ce si important pour être le premier article du journal?

Par la suite vient une chronique hebdomadaire en page 40 s'intitulant La bande à Bonneau et dans laquelle, à chaque semaine, dans laquelle on retrouve de nombreuses mauvaises blagues sur des histoires de pêche et de golf et des potins sur la "High" de Drummondville. Par exemple on peut citer cette semaine quelques noms qu'on y retrouve et qui sont des habitués de cette chronique : Yolande Brûlé (Propriétaire du restaurant Cora Déjeuner de Drummondville), André Roy (Fils de l'ex-proprio du Roy Jucep), Pierre Bellavance (Président de Re/Max Drummondville), André Komlosy (Ex-candidat Conservateur aux élections fédérales, membres de nombreux conseils d'administration), Bertrand Dionne (Propriétaire de Construction Bertrand Dionne), Martin Dupont (Directeur général de la SDED), Roland Janelle (Directeur général du Centre Culturel de Drummondville) et de nombreux autres...

Et je ne vous fait pas part des nombreux articles sur les partis politiques et leur souper bénéfices, des publicités et des autres trucs que la bourgeoisie locale utilise afin de faire parler d'elle. Cependant, je ne peux passer sous silence ce qui est apparu cette semaine sur le site de L'Express. En effet, avait lieu cette semaine le tournoi de golf de la CCID. Ainsi, nous avons eu droit à un reportage photo (!) de l'événement sur internet qui comprenait pas une, pas deux, pas trois, pas quatre, mais bien 5 pages! 5 pages de photos où l'on peut voir tous nos gens d'affaires préférés exhiber leur set de golf de l'année et leu polo acheté spécialement pour l'occasion! Quelle chance! (À voir absolument ici, ici, ici, ici et ici)

Mais j'aimerais bien savoir ce qu'en a à foutre la population locale qui est formé d'environ 65 000 personnes et non des même 300 propriétaires d'entreprises que l'on voit à chaque semaine dans le journal. Qu'est-ce que la personne qui vient de se faire mettre à pied en a à foutre de voir son ancien patron joué au golf? Qu'est-ce que l'ouvrière qui se fait chier 40h/semaine pour pouvoir payer son loyer en a à foutre de voir sa patronne exhibé son tout nouveau sac de golf, que de toute façon elle n'aura jamais les moyens de s'offrir? La réponse est facile : RIEN! Alors la question se pose : pourquoi revoit-on ces mêmes bourgeois et ces même bourgeoises à chaque semaine dans les médias? Sans oublier la publicité qui est fait à son club école : le Collège St-Bernard...

mardi 9 juin 2009

Sur le conflit au Journal de Montréal

En surfant un peu sur RueFrontenac, le site web des employé-e-s en lock-out du Journal de Montréal, j'ai découvert ce très bon lien vers une page expliquant le conflit en 13 questions et réponses :

Parce que notre employeur a décidé de négocier sur la place publique en utilisant notre ancien journal comme babillard patronal, nous nous trouvons un peu dans l’obligation de répondre aux questions soulevées par leurs déclarations publiques. Bien coudonc, puisque nous sommes apparemment condamnés à laver notre linge sale devant tout le monde, voici nos réponses aux questions qui nous reviennent le plus souvent.

1. Qu’est-ce que vous demande Quebecor ?

La direction du Journal de Montréal a communiqué son cahier de charge à notre comité de négociation le 22 octobre dernier. Les demandes sont gigantesques et vont même au-delà de ce que Quebecor avait réclamé comme concessions à ses employés du Journal de Québec avant le début de leur négociation, ce qui a mené à un lock-out de 16 mois.

En tout, il s’agit de 233 demandes que vous pouvez consulter ici.

Notre demande de conciliation n’a malheureusement pas permis de réellement faire bouger notre employeur et ses demandes sont restées à peu près les mêmes depuis octobre.

2. Qu’est-ce que demande le syndicat ?

Le syndicat demande simplement la tenue d’une véritable négociation.

Nous souhaitons avoir l’occasion de tenir une véritable discussion avec nos patrons sur l’avenir du Journal de Montréal. De pouvoir apporter des pistes de solution qui permettraient à Quebecor de maintenir les importantes marges de profit que le Journal a générées au fil des ans, tout en protégeant au maximum nos emplois et nos conditions de travail.

On demande à une entreprise profitable de garder ses employés plutôt que de recourir à la sous-traitance et d’envoyer leurs jobs en Ontario.

Nous souhaitons aussi avoir l’occasion de faire le saut à l’ère numérique dans les meilleures conditions possible, afin que la qualité de l’information et l’identité du Journal soient maintenues.
Et enfin, dans un monde parfait, cette négociation permettrait également d’assainir notre climat de travail. Les travaux du professeur Marc-François Bernier, de l’Université d’Ottawa, sur le malaise que vivent les travailleurs de l’information de Quebecor sont assez révélateurs.

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vendredi 5 juin 2009

Les salarié-e-s du 600 Bousquet sortent dans la rue!

Voici un article de L'Express sur les travailleurs et les travailleuses sous-payé-e-s de la Résidence 600 Bousquet actuellement en moyen de pression. Solidairement :

Les travailleurs de la Résidence 600 Bousquet, membres du Syndicat québécois des employées et employés de service (FTQ), ont brandi les piquets de grève pour une première fois, jeudi avant-midi. Les grévistes souhaitent notamment obtenir une augmentation de salaire de l'ordre de 13 % sur trois ans alors que les responsables de la résidence veulent se donner cinq ans pour en arriver au même résultat.

Pour Pierrette Gauthier, infirmière auxiliaire, il faut que les employeurs soient prêts à augmenter le salaire.

«J'ai travaillé à l'hôpital Sainte-Croix pendant 33 ans et j'étais payée 24 $ de l'heure. Je suis à la Résidence 600 Bousquet depuis neuf mois et je reçois 12,10 $ de l'heure», a-t-elle déploré.

L'une de ses collègues, Louise Houle, qui est préposée aux bénéficiaires, abonde dans le même sens.

«Je travaille à cet endroit depuis cinq ans et je pense que nous devons être mieux payés. La fille qui lave la vaisselle a le même salaire qu'un préposé aux bénéficiaires. On devrait avoir au moins 2 $ de plus de l'heure et pouvoir renégocier chaque année par la suite», a-t-elle partagé.

Diane Lambert, présidente du syndicat, a précisé que les employés souhaitent obtenir 13 % de plus sur une période de trois ans à raison de 4 %, 4 % et 5 % alors que l'employeur, actuellement, est prêt à offrir le même pourcentage, mais à raison de 2 %, 2 %, 3 %, 3 % et 3 %, soit sur cinq ans.

Quelques moyens de pression avaient été utilisés à l'intérieur du bâtiment au cours des dernières semaines, entre autres, le port d'un chandail sur lequel est écrite la phrase «Aie boss! Pour la vraie reconnaissance de notre travail!» et des macarons affichant le même slogan.

Le conseiller syndical, Sylvain Desrochers, a indiqué que d'autres moyens de pression pourraient être utilisés si les deux parties n'arrivaient pas à une entente.

«Nous avions prévu de sortir ainsi dans la rue. C'était une autre étape. Et il y en aura éventuellement d'autres», a-t-il assuré.

Rappelons qu'à l'heure actuelle, le salaire horaire moyen d'un préposé aux bénéficiaires à la Résidence Bousquet oscille entre 9 $ et 9,68 $.

Source

mercredi 3 juin 2009

Communiqué communiste libertaire sur les élections européennes

Elections européennes : l'important, ce sont les luttes !

Du 4 au 7 juin, les électeurs et électrices européen-ne-s sont appelé-e-s aux urnes pour choisir les députés censé-e-s les « représenter » au Parlement Européen.

Communistes libertaires, nous ne pensons pas que les élections puissent amener un changement véritable, car nous préférons la démocratie directe à la démocratie parlementaire. C’est-à-dire que nous préférons l'élaboration et la décision collective, par tous les travailleurs et toutes les travailleuses, des décisions qui les touchent.

Le fonctionnement et les objectifs de l’Union européenne s’opposent totalement à ce modèle autogestionnaire et donc aux intérêts des travailleurs, des travailleuses et des peuples. Les dirigeants y méprisent tellement le peuple que même lorsqu'ils nous demandent notre avis la seule réponse autorisée est l’acceptation d’orientations déjà décidées par ailleurs, comme en témoignent leur attitude face au rejet par référendum du Traité constitutionnel européen.

Le rôle des parlementaires européens est de faire partie d’un système qui défend les intérêts de la classe capitaliste. De plus, les véritables dirigeants de l’UE (la Commission Européenne, le président de la Banque Centrale Européenne, etc.) sont soustraits à tout contrôle démocratique et sont donc encore plus libre de défendre ces intérêts contre ceux des classes populaires. Les politiques de libéralisation et de privatisation à outrance en témoignent. La rigueur budgétaire et monétaire (en cours depuis Maastricht), également. Dans la période de crise que nous vivons, cela est particulièrement douloureux pour les classes populaire. Le Pacte de Stabilité, qui impose le maintien des déficits publics à des niveaux très bas, a à peine été assoupli pour l'occasion. La Banque Centrale Européenne a consenti à relâcher sa politique de rigueur monétaire, mais d'une manière parcimonieuse qui contribuera à l'approfondissement de la crise en Europe.

L’Union européenne est une machine de guerre contre les droits sociaux, les travailleurs et les travailleuses et notamment les immigré-e-s : dumping social, baisse du « coût du travail », « concurrence libre et non faussée », chasse aux migrant-e-s, fermeture des frontière, coopération policière etc.

L’Union européenne, n’est donc pas une institution neutre dont il faudrait « réorienter » la politique, c’est la traduction institutionnelle d’une puissance capitaliste au service des patrons et des banquiers.

Ce n’est pas l'élection des parlementaires qui changera cette situation.

Seules des luttes sociales communes des travailleurs et des travailleuses au sein de l’UE pourront mettre en échec ces politiques et encourager le développement d’une force révolutionnaire contre le capitalisme et ses institutions, pour une autre société. Une société fondée sur les idéaux authentiquement internationalistes de la liberté, de l’égalité et de la solidarité.

Federazione dei Comunisti Anarchici (Italie)
Alternative Libertaire (France)
Workers Solidarity Movement (Irlande)
Liberty and Solidarity (Royaume Uni)

Source : Anarkismo

mardi 2 juin 2009

Harper prépare sa vente de garage


On apprend aujourd'hui que Stephen Harper veut se débarasser de 9 sociétés d'État jugées non "non viables" parce qu'elles n'engrange pas de profits et ne doivent survivre qu'avec les subventions du gouvernement. Notre cow-boy a entre autres dans sa mire Radio-Canada, VIA Rail et Énergie atomique du Canada. Son choix est donc de vendre ces entités au plus offrant.

Bien entendu, M. Harper n'a pas tout à fait compris le principe de base d'une société d'État qui est de rendre un service à la population en lui donnant de l'information de plus grande qualité ou du transport à prix moins élevé, par exemple.

Qui seront les gagnants et les gagnantes de ces privatisations? Facile de comprendre que ce seront encore les riches actionnaires et les chefs d'entreprise qui pourront posséder encore plus de pouvoir (en contrôlant un média comme Radio-Canada), posséder un secteur clé de l'économie comme les chemins de fer ou faire toujours plus d'argent sur notre dos.

Heureusement, Harper pourra aussi profiter de l'occasion pour privatiser une partie d'un secteur presque pas dangereux (!) pour notre santé et l'environnement : le nucléaire. Donner les reines d'Énergie atomique du Canada au privé est complètement idiot! Il faut se rappeler le but d'une entreprise privée : Crééer des emplois? Non... Offrir un service à la population? Non... Faire de l'argent? Oui! Comment peut on avoir confiance au secteur privé pour s'assurer du respect des règles de santé et sécurité coûteuses? Poser la question c'est y répondre.

Ainsi, Stephen Harper joue encore très bien son rôle de chef d'État qui est de servir et protéger la minorité dominante : la classe capitaliste!

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dimanche 31 mai 2009

Les employé-e-s de la Résidence 600 Bousquet bientôt en grève?

Vu sur le site de L'Express :

Réunis en assemblée générale jeudi soir, les travailleurs de la Résidence 600 Bousquet, de Drummondville, membres du Syndicat québécois des employées et employés de service, section locale 298 (FTQ), ont voté à l’unanimité en faveur de moyens de pression qui pourraient aller jusqu’à la grève.

Depuis déjà quelques semaines, les personnes salariées de la Résidence affichent leur mécontentement sur les lieux de travail. En effet, elles ne parviennent pas à obtenir un règlement satisfaisant de la part de leur employeur dans le cadre du renouvellement de leur convention collective.

«Nous souhaitions sincèrement que notre employeur se décide à faire des offres salariales qui reconnaissent la valeur de notre travail et l’importance de notre rôle auprès des résidants. Malheureusement, cela n’est pas le cas. Voilà pourquoi nous avons suggéré à nos membres de passer à l’étape suivante, c’est à dire accélérer nos moyens de pression, et nous rendre à la grève s’il le faut», a déclaré Diane Lambert, présidente du Syndicat.

Actuellement, à la Résidence 600 Bousquet, le salaire horaire moyen d’une personne préposée aux bénéficiaires varie entre 9,00$ et 9,68$.

«Nous sommes environ 40 personnes salariées en tout dans la Résidence pour donner du service à près de 140 bénéficiaires. Nous travaillons très fort et nos tâches sont lourdes. Nous sommes dévoués à tous les jours à offrir les meilleurs services possible à nos résidants, qui ont besoin de nous pour améliorer leur qualité de vie. Nous croyons sincèrement que notre engagement à leur égard devrait nous permettre de recevoir mieux que le salaire minimum, ce que nous avons depuis trop longtemps. Nous ne reculerons pas tant que notre employeur ne l’aura pas bien compris», a ajouté la présidente.

Une rencontre de négociation est prévue très prochainement pour tenter de dénouer l’impasse. Le comité de négociation est formé de Diane Lambert et de Sylvain Desrochers, conseiller syndical.

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jeudi 28 mai 2009

Des scabs à Beaulieu Canada

L'usine 4 de Beaulieu Canada basée à Acton Vale vient d'être trouvé coupable d'employer 2 briseurs de grève et doit cesser sur-le-champ leur emploi, c'est ce qu'a décidé la Commission des relations du travail du Québec.

Rappelons que les employé-e-s de l'usine de tapis sont en lock-out depuis le 21 mars puisqu'ils ont refusé, et ça se comprend, les offres patronales qui grugeaient dans tout ce que les ouvriers et les ouvrières pouvaient avoir comme avantages sociaux. Les offres comprenaient entre autres des baisses de salaire de 15% (!) et des baisses de primes de productivité. À ce titre, vous pouvez voir l'article publié auparavant sur notre blogue ici.

Beaulieu Canada a donc été mis à l'amende pour l'emploi de ces deux briseurs de grève qui, bien entendu, aidait l'employeur à produire plus et à faire perdurer le conflit. Cependant, selon le syndicat, ce serait non pas 2, mais 6 briseurs de grève qui travailleraient illégalement dans l'usine.

Espérons que les travailleurs et les travailleuses de l'usine 4 de Beaulieu Canada ne se laisseront pas manger la laine sur le dos et continueront le combat!

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lundi 27 avril 2009

Les pro-vie sont pro-choix en matière de religion

Malheureusement, force est de constater que la droite religieuse est toujours bien ancrée au Québec. Drummondville était l'hôte, samedi dernier, d'une manifestation pour démontrer une opposition à l'imposition par l'État du cours d'Étique et de culture religieuse (ECR) par le Collectif pour la Liberté en Éducation (CLÉ). Un autre collectif, le Collectif pour la Liberté de pensé en Éducation (CLPÉ), celui-ci entièrement d'accord avec le cours d'ECR, s'est formé en réation à la manifestation de la CLÉ à Drummondville. La CLPÉ et les membres de La Barricade ont donc organisé une contre-manifestation pour démontrer un appui au cours d'ECR.

La principale revendication de la CLÉ est fort simple : elle revendique la liberté de choix pour les parents en matière d'éducation religieuse. Cela veut dire, selon les divers courants de pensé au sein de la CLÉ (de la droite à l'extrème-droite!), le retour au choix entre les cours d'enseignement religieux ou moral, ou bien encore, le cours d'ECR optionnel.

Il y a avait tout de même problablement plus d'un millier de personnes à manifestation/marche dont plusieurs venaient de diverses autres regions du Québec. La CLÉ voulant organiser une marche familiale, on a eu droit à l'absurdité. En effet, j'ai pu voir des enfants scandés un slogan comme «le choix aux parents». Bien sûr ils avaient l'air d'avoir appris leur phrase par coeur et de ne pas trop comprendre le sens de leurs paroles. On a aussi eu le droit à l'incohérence puisque beaucoup de gens brandissaient des pancartes «Non à la religion d'État». En voyant cela, je me suis dit qu'il devait y avoir des gens d'autres villes en accord avec les cours d'ECR qui sont venus infiltrer la manifestation. Et bien non, c'était un slogan de la CLÉ. Un homme m'a expliqué que la CLÉ considérait que le cours d'ECR était une nouvelle religion d'État avec son idéologie (le relativisme) et son dogme (rien n'est vrai ou absolu)... Et pour vous demontrez la crédibilité des gens participant à la manifestation, le même homme m'a aussi dit que le but du gouvernement, en rendant obligatoire les cours d'ECR, était de détruire le catholicisme! La CLPÉ a eu droit grotesque. Un des camarades s'est fait dire qu'il brûlera en enfer (sans blangue) par une dame. Cette même dame m'a dit que j'avais désepèrement besoin de Dieu. Sans oublier un racisme et une xénophobie subtile. La CLÉ se donne un image de groupe pour la justice et la démocratie, bref un groupe progressiste. Les organisateurs ont souligné la présence à la marche de personne «non-catholiques» pour ne pas passer pour des nostalgiques du temps où il n'y avait pas d'immigration. Nous avons tout de même aperçu une pancarte «Contre l'ECR, Contre le multiculturalisme» Quand même!

Il faut voir les choses comme elles sont. Les groupes oppositionnels au cours d, ECR sont des groupes reactionnaires, religieux, xenophobe voire raciste. C,est ce que la CLPE a essaye de demontrer samedi dernier. On peut dire que c,est mission accomplie puisqu,en plus de la visibilite que l,on a eu dans les rues, nous avons donne plusieurs entrevues, dont une 'a Radio-Canada.

Pour finir, nous voudrions souligner le travail remarquable de la CLPE, sans eux et elles, la manifestion aurait passe sous silence, sans opposition.

Blog du Collectif pour la Liberte de pense a l,ecole : http://clpecole.blogspot.com/2009/04/le-collectif-pour-la-liberte-de-pensee.html

mardi 24 mars 2009

Le ouvriers et les ouvrières de Beaulieu Canada sont combatifs

Voici un texte tiré du journal La Voie de l'Est traitant de l'actualité syndicale dans la région d'Action Vale.

(Acton Vale) Sans surprise, les employés de l'usine 4 de Beaulieu Canada se sont heurtés à des portes verrouillées en arrivant au travail hier matin. L'employeur semble avoir mis à exécution la menace de lock-out qu'il avait faite advenant un refus de ses dernières offres sur la convention collective, offres qui ont été rejetées à 74 %, jeudi.

«On était dans le stationnement, à 6h30, devant les barrières qui étaient fermées. On a attendu jusqu'à 7h15, 7h30. Ils n'ont pas ouvert les barrières», raconte Patrick Gauthier, le président du syndicat de l'usine 4.

«La porte était barrée, mais les cadres étaient à l'intérieur», ajoute le conseiller syndical à la FTQ, Gaétan Desnoyers. «Les employés n'étaient pas surpris. L'employeur leur avait dit avant le vote de jeudi. Je les ai trouvés sereins. Ils ne semblaient pas regretter», relate-t-il.

Personne toutefois n'avait reçu hier d'avis officiel de lock-out de la part de l'employeur. «Ils ont peut-être envoyé la lettre au Ministère (de l'Emploi et de la Solidarité sociale), et on va la recevoir prochainement», précise M. Gauthier.

Les employés se sont ensuite rendus au local syndical «pour préparer le piquetage qui va commencer lundi matin», dit M. Gauthier.

Les employés de l'usine de fabrication de tapis ont refusé les dernières offres patronales, jugées inacceptables. Elles présenteraient peu d'avantages par rapport à la précédente, refusée le 7 mars. L'employeur a notamment renoncé à faire passer de dix à quatre jours le délai dans lequel un employé mis à pied peut se faire payer un jour férié après son congédiement.

«C'est des détails, s'insurge M. Desnoyers. Ça n'a évidemment pas été jugé suffisant lors du vote.» Sur les 67 employés de l'usine 4, seulement 31 personnes ont voté jeudi. Ce taux de participation s'explique par le fait que «la liste de 67 employés comprend des surnuméraires qui n'ont pas été appelés à l'usine depuis deux ans», indique M. Desnoyers.

Pénalités

Selon lui, les employés souhaitent que l'entreprise leur donne des conditions semblables à celles octroyées aux employés de l'usine 3 l'an passé, à la suite d'une grève et d'une menace de fermeture.

Tout comme eux, ils seraient prêts à accepter une baisse de 15 % de leur salaire, qui passerait alors à environ 14,40 $ de l'heure, «même si les salaires du plan 4 sont déjà plus bas que dans le plan 3», souligne-t-il.

«Dans la dernière offre, il y a vraiment deux points qui achoppent», précise M. Gauthier. En plus de la baisse de 15 %, l'entreprise veut diminuer les salaires au cours des deux premières années de travail d'un employé. «La première année d'emploi, après le trois mois de probation où ils gagnent 9 $ de l'heure, le travailleur aurait le taux de base prévu pour son occupation, moins 2 $ de l'heure, soit environ 12,40 $ en moyenne. La deuxième année, il aurait le taux de base, moins 1 $, soit environ 13,40 $ de l'heure. C'est énorme comme baisse. À l'usine 3, ils n'ont pas ces pénalités», explique M. Gauthier.

La direction voudrait également diminuer les primes de productivité données à certaines catégories d'employés, comme les couturières et les tailleurs. «Auparavant, le travailleur avait la possibilité d'avoir 25 % de plus sur son salaire. Là, ils veulent débarquer ça. Nous, on dit que les employés peuvent augmenter leur vitesse, mais pas gratuitement. Il doivent avoir le même bonus», dit M. Gauthier.

L'employeur voudrait aussi forcer les travailleurs qui perdraient un poste de jour à travailler sur les postes de nuit disponibles. «Avant, ils pouvaient dire non et être sur la liste de rappel. Maintenant, s'ils disent non, ils sont dehors. Ça veut dire qu'un mère monoparentale qui ne pourrait travailler de nuit serait à la porte», illustre M. Gauthier.

Le syndicat se dit prêt «à retourner à la table de négociation s'ils veulent bouger», dit M. Desnoyers. «Les gens nous ont dit qu'ils ne voulaient pas retourner en assemblée générale tant qu'il n'y a pas de parité avec le plan 3», ajoute-t-il.

La direction de l'entreprise n'a pas répondu aux appels de La Voix de l'Est, hier.

Source

dimanche 22 mars 2009

Communiqué de CSN

COMMUNIQUÉ

Diffusion immédiate

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Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Municipalité de Saint-Cyrille-de-Wendover CSN en route pour leur première convention collective

(Le 20 mars 2009) Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de la Municipalité de Saint-Cyrille-de-Wendover CSN a déposé à la municipalité, leur employeur, le projet de convention collective qui a été adopté le 3 mars dernier lors d’une assemblée générale.

Le projet a été déposé le lundi 16 mars 2009. Le syndicat d’une quinzaine de membres est à la recherche de l’obtention d’une première convention collective.

« Nous voulons obtenir des protections dans le cas de fusion, de sous-traitance ainsi que des améliorations au niveau de nos conditions de travail » de déclarer Jacques Hélie, président du syndicat affilié à la CSN.

« Nous nous sommes comparés avec des municipalités similaires et nous croyons qu’avec l’aide de la CSN et une ouverture de la part de la municipalité, nous obtiendrons une convention collective à la hauteur de nos attentes » d’ajouter M. Hélie.


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Renseignements : Jacques Hélie, Président
Syndicat des Travailleuses et Travailleurs de la Municipalité de
Saint-Cyrille-de-Wendover CSN
Téléphone : (819) 470-9153

samedi 7 mars 2009

Message du Centre Social Autogéré

Voici un message de la part du centre social autogéré.



Centre social autogéré
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[ SVP diffusez largement ]

CENTRE SOCIAL AUTOGÉRÉ

!! ON VA SQUATTER !!
au printemps 2009

Vous voulez y participer? Venez mettre la main à la pâte

ASSEMBLÉE PUBLIQUE
d’information et de mobilisation

SAMEDI 7 MARS 09
17h :: bouffe!
17h30 :: assemblée
20h30 :: spectacle (groupes à confirmer)

1900, Rue Wellington (la Vieille Banque)
Métro Charlevoix, Pointe-Saint-Charles

La planification est terminée! C’est le temps de passer à l’action

QU’EST-CE QUE LE CENTRE SOCIAL AUTOGÉRÉ?
En mai 2007 le projet d'installer un Centre social autogéré (CSA) à Pointe
Saint-Charles a été lancé. Les CSA sont des espaces autogérés, établis
très souvent dans des bâtiments abandonnés dans des quartiers urbains un
peu partout dans le monde, qui sont en fait des centres d’activités
culturelles, sociales et politiques. La particularité des CSA, ce qui les
différencie des centres communautaires, c’est à la fois leur autonomie
face à l’État, leur refus de hiérarchie et de l’autorité illégitime, ainsi
que la gestion par la démocratie directe.

Le projet est maintenant porté par plusieurs comités et par plusieurs
projets autonomes (notamment un projet de café/bar et salle de spectacle,
un centre de médias indépendant, un atelier de vélo, un projet de jardin
sur le toit et de bouffe collective, un cinéma itinérant et un projet
d'éducation populaire.) Depuis mai 2007, plusieurs assemblées publiques,
party bénéfice et soirées de projection de films ont été organisées. Le
lancement officiel du CSA, des 6-7-8 juin 2008 derniers, dans des espaces
prêtés par des groupes communautaires, n’était que le début d’une
programmation régulière jusqu’au moment du « déménagement » dans notre
édifice permanent au printemps 2009!

Les principes du centre social :::
http://www.centresocialautogere.org/?q=fr/node/115

www.centresocialautogere.org

mercredi 11 février 2009

St-Hubert : Super Blanchet s'en mêle!

Cherchant probablement à trouver une quelconque utilité à son poste, le député de la circonscription de Drummond à Québec, M. Yves-François Blanchet, a décidé de prendre part au débat entourant la fermeture de la salle à manger de la rôtisserie St-Hubert de Drummondville. C'est ainsi que Super Blanchet (son nouveau surnom depuis qu'il s'implique "à fond" dans les dossiers chauds régionaux), a décidé de rencontrer tour à tour le syndicat et le propriétaire de St-Hubert, M. Jean-Pierre Léger.

Ainsi, le fondateur de l'entreprise Diffusion YFB, a d'abord rencontrer le syndicat et a pu constater que "le lien de confiance entre les travailleuses et l’employeur était totalement rompu" (une découverte signée Super Blanchet). Par la suite, il a proposé un projet très ambitieux : une trêve allant de 6 mois à un an qui reporterait la fermeture du restaurant. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les syndiqué-e-s se sont montré-e-s intéressé-e-s.

Ensuite, la personnalité de l'année 2006 de la Chambre de commerce et d'industrie de Drummond (CCID) est allé rencontrer le propriétaire de la chaîne de restaurant St-Hubert, M. Jean-Pierre Léger, étant donné que la rôtisserie de Drummondville appartient à des membres de sa famille. M. Léger a révélé ce que tout le monde savait déjà : qu'il voulait fermer sa salle à manger à cause des mauvaises relations de travail avec ses employé-e-s (lire ici que les employé-e-s en question utilisaient leurs droits et contestaient les baisses de salaires et de conditions de travail que voulaient leur imposer les propriétaires). Aussi surprenant que cela puisse paraître, M. Léger a poliment refusé le projet de trêve du député.

Ainsi, Super Blanchet aura une fois de plus réussi à démontrer l'inutilité de son poste de député en échouant et 57 travailleuses et travailleurs prendront tout de même le chemin de la porte en pleine crise économique.

Merci Super Blanchet!

Source